dimanche 1 mars 2015

Robert Connors


Robert « Bob » Connors, 
dit « Le Roi de la Rivière St-Jean »
Jadis, une localité non loin de Clair pris un essor fulgurant grâce à l’initiative de Robert Connors accompagné d’un groupe de vaillants travailleurs d’origine Irlandaise et Canadienne-française. Il ne reste que quelques vestiges de cette époque glorieuse à Connors, mais ceux qui ont été conservés sont tout à fait étonnants.

Je vous invite à visiter les sites suggérés au bas de mon texte, en particulier ceux qui montrent l’intérieur de la maison Robert Connors (maintenant la Maison Bernier) et de l’église Anglicane. C’est d’un luxe à couper le souffle.

Q. D’où Robert Connors est-il originaire ?
R. Il est né le 18 décembre 1828 dans le comté de Pictou en Nouvelle-Écosse et décédé à Hot Springs, Arkansas, États-Unis le 9 mars 1895 à l’âge de 66 ans. Il était célibataire. Il s’y était rendu pour se faire soigner.

Q. Qu’est-ce qui a bien pu attirer autant de gens à Connors ?
R. Les forêts garnies, surtout de pins. Les pins de grande taille ont pu servir comme mâts de bateaux.

Q. Les premiers arrivants à Connors étaient-ils francophones/anglophones, catholiques/protestants ?
R. Anglophones protestants.

Q. À part Robert Connors, d’autres se sont-ils enrichis avec l’industrie forestière ?
R. Plusieurs étaient pas mal fortunés et construisirent des bâtiments énormes. (Voir photo)

Q. Quel était le nom des familles anglophones ?
R. À partir du recensement de 1891, j’ai relevé les noms suivants : Oakes, Clair, Morris, Cooper, Stripes, Coombs, Jones, McDonald, Tobin, Hafford, Savage, Dominick, Silvah, England, Morrison, Kirkpatrick et Tille.

Q. Quel était le nom des familles francophones?
R. Marquis, Boucher, Cloutier, Pelletier, Ouellette, Sirois, Thibault, Michaud, Gagnon, Landry, Arsenault, Tardif, Côté, Albert et Nadeau.

Q. La maison de Robert Connors a-t-elle été démolie ?
R. Non. Elle a été rénovée et elle appartient à Suzie Bernier.

Q. Quelles constructions sont attribuées à Robert Connors ?
R. Un moulin de sciage, un magasin général, une église, un hôtel et une maison superbe. En 1894-95, Robert Connors fit construire une  petite église presbytérienne.  Le 24 octobre 2001, l’église a été déclarée  site historique protégé. Il n’y allait pas avec le dos de la cuillère, ce Bob Connors.

Q. Qu’est-il advenu de l’Hôtel Connors construit en 1894?
R. Elle fut rasée par les flammes en 1928. Il fallait un hôtel pour que le P’tit Témis s’y rende : Robert Connors en a construit un et de grand luxe.

Q. L’un des amis de Connors est encore connu. Qui est-il ?
R. John Ben Glazier commerçant en bois et propriétaire d’une forge.

Q. En quelle année fut construite la première église catholique à Connors ?
R. En 1893. Le curé de St-François, l’abbé Israël-Norbert. Dumont, desservait la communauté catholique à partir de St-François.

Q. Une seule église suffisait-elle ?
R. Non. Robert Connors fit construire une église protestante.

Q. Qui fut le premier curé résident ?
R. Le Père Urbain Long (1950-1954).

Q. Qui est la patronne catholique de la paroisse ?
R. Notre-Dame-du-Rosaire.

Q. Quel événement tragique a marqué Connors ?
R. L’incendie de leur église le 21 juin 1960.

Q. Trois religieuses sont issues d’une même famille de Connors ? Laquelle famille ?
R. La famille Gibson : Sr Gertrude, Sr Thérèse et Sr Bernice.

Q. Qu’est-ce qui est écrit sur un monument dédié à Robert Connors ?
R. « This monument is erected in loving remembrance of Robert Connors by associates as a tribute to his noble qualities as a friend also in appreciation of the energy and perseverance which enabled him to accomplish so much towards the advancement and improvement of this district ».

Q. Combien d’habitants comptaient Connors à la belle époque ?
R. Environ 1000 âmes.

Q. Quel nom portait le village de Connors auparavant ?
R. Le Haut Saint-François.
 Hôtel Connors détruite par un incendie
 Église actuelle de Connors
 Église anglicane construite par Robert Connors
 Orgue dans l’église anglicane
 Magasin général de Robert Connors devenu un musée
 Vue de Connors
 Église anglicane de Connors
 Activité forestière reliée au moulin de Robert Connors
 Intérieur de la première église de Connors
 Église anglicane
 Forge ayant appartenue à John Ben Glazier
 Décès de Robert Connors en Arkansas ÉU
 Maison de Robert Connors après les rénovations exécutées par la famille Bernier qui en sont les propriétaires
Intérieur de la maison de Robert Connors
 


 
 Première église de Connors

 Incendie de l’église catholique de Connors
 Monument en l’honneur de Robert Connors
 Gare de Connors
Gare de Connors
Magasin général de Robert connors devenu un musée
Références

À voir ABSOLUMENT : la maison de Robert Connors (Maison Bernier)

À voir ABSOLUMENT: l’intérieur de l’église Anglicane


Site d’information sur l’Église Robert Connors, classée monument historique et construite aux environs de 1895.






Suzanne Caron (1)

La généalogie de la famille de Suzanne Caron
Suzanne Caron en compagnie de sa petite-fille
Connaissez-vous Suzanne Caron ?  C’est la fille à Lucien. Et qui y a-t-il de spécial à propos de Suzanne ? Il y a quelque temps, Suzanne m’a demandé de remonter sa généalogie.

Jusqu’à maintenant nous connaissons les individus derrière les noms d’endroits tels que Connors, Baker Brook et Clair. Mais, lequel des Caron de la région a donné son nom à Caron Brook et au Lac Caron ? Serait-il l’ancêtre de Suzanne ? C’est tout à fait possible, car elle demeurait au Caron Brook, comme son père et son grand-père.

Et là, je me suis cassé les dents ! Je n’ai pu identifier l’arrière-grand-père de Suzanne. Elle était déçue et moi, frustré. Pourtant, mon père m’a toujours enseigné de ne jamais laisser tomber un client……et encore moins lorsque c’est une cliente !

J’ai refait mes devoirs et j’ai fait une découverte dont je vais vous parler bientôt. Après la première découverte, j’en ai fait une autre, et encore une…..


C’est indéniable, il y a des Caron partout sur le territoire du Madawaska. Au 19e siècle, on le constate, ils sont nombreux à St-Léonard et à Lac Baker. Il ne faut pas s’étonner qu’un lac et un ruisseau portent leur nom de famille. Mais, ce n’est pas parce qu’il y en a beaucoup autour qu’il est plus facile de retrouver la lignée de sa famille et de remonter jusqu’à un ancêtre lointain. Je l’ai appris à mes dépens.

Suzanne Caron, originaire du Caron Brook, tenait à savoir qui est son arrière-grand-père. Elle est la fille de Lucien qui est l’un des enfants de Joseph. Qui ne connaît pas Jos Caron ? Vous savez, il y a un risque à creuser sous ses pieds, le risquer de creuser sa fosse ! C’est un peu ce qui m’est arrivé dans cette recherche-ci.

Après m’être avoué vaincu, j’ai repris le flambeau. J’ai appris de mes recherches en Pennsylvanie de me méfier des arbres de famille qui, pour la plupart, sont carrément pourris jusqu’à l’os. Ils sont peu nombreux les gérants d’arbre qui citent leurs sources. La raison est simple. On emprunte des dossiers des autres arbres parce que c’est plus facile que de chercher un baptistère, un certificat de mariage et un certificat de décès. Voilà!

J’étais convaincu qu’un ancêtre proche de Suzanne se nommait Jean-Baptiste Caron et qu’il avait marié Olympe Long, fille de Romain & Marie-Vitaline Thériault. Romain est le fils de mon ancêtre Philip, celui qu’on surnomme le fantôme…

Tous les arbres de famille indiquaient que Jean-Baptiste était le fils d’un couple. Mais, lorsque j’ai trouvé le certificat de mariage de Jean-Baptiste et d’Olympe à Ste-Luce, le vent a tourné. Aucun gérant d’arbre n’avait trouvé ce certificat de mariage où Jean-Baptiste à donner le nom de ses parents et son endroit de provenance. Il a dit être le fils de Jean-Baptiste Caron et de Charlotte Litalien de l’Islet dans le comté de Kamouraska.

Il ne m’en fallait pas plus pour scruter les dossiers au Québec, Une fois de plus, je me suis retrouvé vers d’autres arbres tout aussi pourris que les premiers. J’ai donc cherché les documents officiels dans les bases généalogiques de Drouin, Tanguay, LDS et Ancestry. ATTENTION aux arbres de famille!

Je puis assurer Suzanne que toutes mes entrées sont correctes et que Robert Caron et Marie Crevet sont ses derniers ancêtres que je puis trouver en Basse-Normandie, France.


C’est indéniable, il y a des Caron partout sur le territoire du Madawaska. Au 19e siècle, on le constate, ils sont nombreux à St-Léonard et à Lac Baker. Il ne faut pas s’étonner qu’un lac et un ruisseau portent leur nom de famille. Mais, ce n’est pas parce qu’il y en a beaucoup autour qu’il est plus facile de retrouver la lignée de sa famille et de remonter jusqu’à un ancêtre lointain. Je l’ai appris à mes dépens.



Suzanne Caron, originaire du Caron Brook, tenait à savoir qui est son arrière-grand-père. Elle est la fille de Lucien qui est l’un des enfants de Joseph. Qui ne connaît pas Jos Caron ? Vous savez, il y a un risque à creuser sous ses pieds, le risquer de creuser sa fosse ! C’est un peu ce qui m’est arrivé dans cette recherche-ci.



Après m’être avoué vaincu, j’ai repris le flambeau. J’ai appris de mes recherches en Pennsylvanie de me méfier des arbres de famille qui, pour la plupart, sont carrément pourris jusqu’à l’os. Ils sont peu nombreux les gérants d’arbre qui citent leurs sources. La raison est simple. On emprunte des dossiers des autres arbres parce que c’est plus facile que de chercher un baptistère, un certificat de mariage et un certificat de décès. Voilà!



J’étais convaincu qu’un ancêtre proche de Suzanne se nommait Jean-Baptiste Caron et qu’il avait marié Olympe Long, fille de Romain & Marie-Vitaline Thériault. Romain est le fils de mon ancêtre Philip, celui qu’on surnomme le fantôme…



Tous les arbres de famille indiquaient que Jean-Baptiste était le fils d’un couple. Mais, lorsque j’ai trouvé le certificat de mariage de Jean-Baptiste et d’Olympe à Ste-Luce, le vent a tourné. Aucun gérant d’arbre n’avait trouvé ce certificat de mariage où Jean-Baptiste à donner le nom de ses parents et son endroit de provenance. Il a dit être le fils de Jean-Baptiste Caron et de Charlotte Litalien de l’Islet dans le comté de Kamouraska.

Il ne m’en fallait pas plus pour scruter les dossiers au Québec, Une fois de plus, je me suis retrouvé vers d’autres arbres tout aussi pourris que les premiers. J’ai donc cherché les documents officiels dans les bases généalogiques de Drouin, Tanguay, LDS et Ancestry. ATTENTION aux arbres de famille!

Je puis assurer Suzanne que toutes mes entrées sont correctes et que Robert Caron et Marie Crevet sont ses derniers ancêtres que je puis trouver en Basse-Normandie, France.

C’est indéniable, il y a des Caron partout sur le territoire du Madawaska. Au 19e siècle, on le constate, ils sont nombreux à St-Léonard et à Lac Baker. Il ne faut pas s’étonner qu’un lac et un ruisseau portent leur nom de famille. Mais, ce n’est pas parce qu’il y en a beaucoup autour qu’il est plus facile de retrouver la lignée de sa famille et de remonter jusqu’à un ancêtre lointain. Je l’ai appris à mes dépens.


Suzanne Caron, originaire du Caron Brook, tenait à savoir qui est son arrière-grand-père. Elle est la fille de Lucien qui est l’un des enfants de Joseph. Qui ne connaît pas Jos Caron ? Vous savez, il y a un risque à creuser sous ses pieds, le risquer de creuser sa fosse ! C’est un peu ce qui m’est arrivé dans cette recherche-ci.

Après m’être avoué vaincu, j’ai repris le flambeau. J’ai appris de mes recherches en Pennsylvanie de me méfier des arbres de famille qui, pour la plupart, sont carrément pourris jusqu’à l’os. Ils sont peu nombreux les gérants d’arbre qui citent leurs sources. La raison est simple. On emprunte des dossiers des autres arbres parce que c’est plus facile que de chercher un baptistère, un certificat de mariage et un certificat de décès. Voilà!

J’étais convaincu qu’un ancêtre proche de Suzanne se nommait Jean-Baptiste Caron et qu’il avait marié Olympe Long, fille de Romain & Marie-Vitaline Thériault. Romain est le fils de mon ancêtre Philip, celui qu’on surnomme le fantôme…

Tous les arbres de famille indiquaient que Jean-Baptiste était le fils d’un couple. Mais, lorsque j’ai trouvé le certificat de mariage de Jean-Baptiste et d’Olympe à Ste-Luce, le vent a tourné. Aucun gérant d’arbre n’avait trouvé ce certificat de mariage où Jean-Baptiste à donner le nom de ses parents et son endroit de provenance. Il a dit être le fils de Jean-Baptiste Caron et de Charlotte Litalien de l’Islet dans le comté de Kamouraska.

Il ne m’en fallait pas plus pour scruter les dossiers au Québec, Une fois de plus, je me suis retrouvé vers d’autres arbres tout aussi pourris que les premiers. J’ai donc cherché les documents officiels dans les bases généalogiques de Drouin, Tanguay, LDS et Ancestry. ATTENTION aux arbres de famille!

Je puis assurer Suzanne que toutes mes entrées sont correctes et que Robert Caron et Marie Crevet sont ses derniers ancêtres que je puis trouver en Basse-Normandie, France.
Baptême de Thomas Caron
Voteurs à Clair
Baptême de Paul Caron, fils de Magloire et Éliza Lévesque
Baptême de Paul Caron, fils d’Euphéminin et Dédianne Nadeau-Paradis
Baptême de Peul-Émile Caron, fils de Willie et Catherine Lang
Recensement de 1901 à Clair montrant la famille 
de Magloire Caron & Élise

Décès de Jean-Baptiste Caron, fils de Jean
Baptême de Jean Caron, fils de Baptiste & Élizabeth Nadeau
Mariage de Thomas (fils de Jean) & Louise Soucy
Mariage de Jean-Baptiste Caron (fils du défunt Jean-Baptiste et défunte Élizabeth Nadeau) & Angèle Lang
Baptême de Jean-Louis Caron, fils d’Hilaire & Georgina
Baptême d’Angélique Caron, fille de Joseph Caron & Émilie Nadeau
Baptême d’Hilaire Caron, fils de Paul & Modeste Ouellet
La famille de Joseph Caron & Émilie lors du recensement de 1851 à Clair
La famille de Michel Caron lors du recensement 
de 1851 à Clair
Décès de Jean Baptiste Caron, fils de William 
& Geneviève Boucher
Mariage de Jean-Baptiste Caron & Charlotte Litalien. 
Le certificat de mariage entre Jean-Baptiste Caron et Olympe Long, fille de Romain et Vitaline Thériault. C’est sur ce document que Jean a indiqué le nom de ses parents et leur provenance. Oh! Boy! Olympe est la petite-fille de mon ancêtre !
Jean-Baptiste Caron et Charlote Litalien reposent dans le cimetière de l’Isle-Verte. Ce document est fort important dans la généalogie des Caron.
Baptême de Jean-Baptiste Caron, fils de Jean-Baptiste & Charlotte Litalien


La famille de Joseph Caron & Marie-Anne Fortin
Mariage de Jean-Baptiste Caron & Charlotte Litalien
Baptême de Jean-Baptiste Caron, le 18 août 1853,
fils de Jean & Olymphe Long
Carte de 1923 montrant Jean Caron propriétaire foncier