lundi 20 avril 2015

Thomas Morin

La généalogie de Thomas Chrysostôme Morin,
époux de Marie-Yvonne Lang
Voici deux descendants de Pierre Morin dit Boucher de Clair NB. 
De g. à dr., Thomas Morin, Solange Marcotte-Morin, Médéric Morin, Marie-Yvonne Lang-Morin.
Voici un autre descendant de Pierre Morin dit Boucher qui faisaient partie de l’état-major du Parti Québécois: Jacques-Yvan MorinDe g à dr., Claude Morin, Jacques-Yvan Morin, Pierre-Marc Johnson, Jean Garon, René Levesque, Jacques Parizeau & Bernard Landry. Claude est un descendant de Noël Morin et Jacques-Yvan, un descendant de Pierre Morin dit Boucher.(Recherche Marcel Fournier)
 Jacques-Yvan Morin, ministre péquiste en compagnie du Premier ministre du Québec, René Levesque, en 1982 à Washington.
Table des Matières
1. Les Morin venus de France
2. La famille Morin de Clair
3. La généalogie de Thomas Morin
4. Ma documentation
5. Les Morin chassés de Port-Royal par un curé zêlé
1. Les Morin venus de France
(Le texte suivant a été emprunté d’un site Internet portant sur les Morin venus de France en grand nombre au début de la colonisation du Canada. Les Morin représentent donc l’une des sept (7) grandes familles pionnières du Québec. Médéric Morin de Clair, fils de Thomas Chrysostôme, est un descendant de Pierre dit Boucher dans le tableau de généalogie.)

« Le patronyme Morin ou Maurin vient du nom Maury issu du latin Maurinus, dérivé de Maurus qui désigne un individu à la peau brune. On peut aussi envisager une personne originaire du village de Maury ou d’une localité du nom de Le Morin existant dans plusieurs régions de France. Il ne faut pas associer le nom Marin à celui de Morin.

Au Québec, en 1800, le patronyme Morin arrivait au 5e rang avec 2 096 fréquences. Aujourd’hui, les Morin se classent au 7e rang avec 37 700 individus. En France, les Morin occupent le 42e rang avec 44 580 porteurs du patronyme que l’on retrouve surtout en Anjou, en Bretagne et au Poitou. En Nouvelle-Angleterre, les Morin se déclinent aujourd’hui en diverses variantes telles que Maurrin, Marron et Murray.

Au moins 28 pionniers et pionnières introduisent le nom de Morin en Nouvelle-France. De ce nombre, seize se marieront au Canada au cours du Régime français et dix assureront la pérennité du patronyme. Parmi les plus importants, citons :


               Jean-Baptiste Morin de Dinan en Bretagne, marié avec Marie Dupré à Contrecœur en 1757
               Noël Morin de Brie-Comte-Robert en Île-de-France, marié avec Hélène Desportes à Québec en 1640.
               Pierre Morin dit Boucher, de Normandie, marié avec Marie-Madeleine Martin en Acadie vers 1661.
               Pierre Morin de Saint-Étienne-de-Brillouet en Vendée, marié avec Catherine Lemesle à Québec en 1672.
               Pierre Morin de Plaine-Haute en Bretagne, marié avec Madeleine Lespinay à Beauport en 1694 et Robert Morin de France, marié avec Françoise Mignier à Québec vers 1690.

La souche la plus prolifique semble être celle de Pierre Morin dit Boucher, suivie de Noël Morin qui a laissé une importante descendance au pays, parmi laquelle figure l’homme politique Claude Morin et la comédienne Joëlle Morin.

Le pionnier acadien Pierre Morin
Selon les recherches de Jacques-Yvan Morin, Pierre Morin serait né à Granville en Normandie vers 1635 de l’union de Jacques Morin et Noémie Lejeune. Ses parents se seraient mariés à Saint-Nicolas de Granville le 23 août 1629.

Pierre Morin arrive en Acadie peu avant 1650, alors âgé de 14 ou 15 ans, et prend le nom de Pierre Morin dit Boucher. Il épouse en Acadie, vers 1661, Marie-Madeleine Martin, née vers 1637 à Saint-Germain-de-Bourgueil, fille de Pierre Martin et de Catherine Vigneau. Douze enfants naissent de cette union entre 1662 et 1686.

Après avoir résidé à Port-Royal, Pierre Morin dit Boucher s’établit comme agriculteur à Beaubassin vers 1680 où il est présent au recensement de 1686. Vers 1688, Pierre Morin et sa famille quittent l’Acadie après l’arrivée des Anglais pour s’établir à Québec après avoir séjourné à Ristigouche.

Pierre Morin décède en 1690. Il s’est peut-être noyé dans la Baie des Chaleur, son acte de sépulture n’ayant pas été enregistré. La famille Morin poursuit son exil vers Mont-Louis et la Rivière-du-Sud. Marie-Madeleine Martin décède à Québec le 16 septembre 1714 à l’âge de 75 ans.

Pierre Morin, fils
Parmi les enfants de Pierre Morin et Marie-Madeleine Martin, Pierre, l’aîné, né vers 1662 à Port-Royal, épouse Françoise Chiasson à Beaubassin en 1682. Pierre, fils, suit ses parents vers la Baie-des-Chaleurs. Après avoir séjourné à Gaspé, Mont-Louis et Québec, il se fixe à Saint-François de la Rivière-du-Sud vers 1697. Il décède dans cette paroisse le 15 avril 1741. Il est l’ancêtre d’Augustin-Norbert Morin et de Jacques-Yvan Morin. »
Référence

2. La famille Morin de Clair
 Roger Morin, propriétaire du Maple Leaf,
4e à partir de la droite.
 Le Maple Leaf dans les années ’70.

En scrutant le tableau de généalogie, vous avez réalisé que Thomas Morin était le père de Roger Morin, propriétaire du restaurant Maple Leaf, de Patrick Morin, propriétaire du Big M Motel et mécanicien-garagiste à Fort Kent ME, de Roland Morin, peintre en bâtiments et Guildo Morin (GRC), époux de feue Edwina Bossé. 

Même si j’ai peu de photos à vous montrer, il reste que le plus étonnant, c’est que cette famille est l’une des plus vieilles familles acadiennes en Amérique. Je suis convaincu que bien peu de gens à Clair savaient que les Morin sont des Acadiens, c’est-à-dire des Français qui ont vécu en Acadie avant de déménager au Québec. 

Certes, il y avait une famille de Morin qui vivait à Écoupag jusqu’en 1785, avant de déménager au Madawaska avec d’autres familles pionnières. Je ne sais pas si cette famille Morin est de la même lignée que celle de Thomas, mais tout porte à croire qu’elle appartient à la même lignée que celle de Thomas Morin. 

Lorsqu’on prétend que 20% des Québécois sont d’origine Acadienne, c’est sûrement le cas de nombreux Québécois dont le patronyme est Morin, mais pas tous cependant. La plupart ont débarqué à Québec et y sont restés. Il n’y a que Pierre qui s’est rendu à Port-Royal pour revenir au Québec. 
3. La généalogie de Thomas Morin
4. Ma documentation
Mention du patronyme MORIN dans le
rapport Studholm. Les Morin étaient présents
en 1671 à Port-Royal NÉ. Il s’agissait bien sûr 
de Pierre Morin dit Boucher.

Présence de la famille de François Maurin (Morin)
à Écoupag NB en 1785. 

Mariage de Michel Morin & Marie Josephte Boucher,
le 25 luillet 1757
Baptême de Michel,
fils de Michel & Marie Josephte Boucher,
le 5 septembre 1762.
Mariage de Chrysostôme Morin & Modeste Robichaud,
le 26 septembre 1795
Baptême de Chrysostôme Morin,
fils de Chrysostôme & Modeste Robichaud,
le 31 mai 1801.
Décès de Chrysostôme Morin,
époux de Modeste Robichaud,
le 3 février 1832.
Mariage de Chrysostôme Morin & Zoé Gagnon,
le 21 juin 1842
Baptême de Félix Morin,
fils de Chrysostôme et Zoé Gagnon,
le 6 mai 1843.
Baptême de Zitée Nadeau,
fille de Simon Nadeau & Agapit Nadeau,
le 18 juillet 1847.
Mariage de Félix Morin & Zithée Nadeau 
en 1847 à St-François NB

Recensement de la famille de Chrysostôme Morin 
& Marie-Yvonne Long en 1901

Recensement de la famille de Chrysostôme Morin 
& Marie-Yvonne Long en 1911
5. Les Morin chassés de Port-Royal
par un curé zêlé
Port-Royal, N-É
dans la vallée d'Annapolis
Dessin de Port-Royal
attribué à Samuel de Champlain en 1607
Afin de vous expliquer pourquoi les Morin ont dû quitter Port-Royal, voici la conférence donnée par François Morin de Bellechasse en l’an 2000. François Morin était président de l’Association des familles Morin d’Amérique.

« J' ai accepté avec plaisir l’invitation qui m’a été faite de collaborer à la revue Au fil des ans en venant vous parler des Morin. Vous qui n’êtes pas un Morin, peut-être ignorez-vous quelques petits détails sur notre histoire et vous, de la famille Morin, peut-être apprendrez-vous quelques faits nouveaux ?


Les Morin en Nouvelle-France sont issus de huit souches différentes venues de l’ouest de la France avant la Conquête. Elles se sont implantées ici et là aux quatre coins du continent nord- américain. Les Morin de Bellechasse sont issus à 95% de la souche acadienne de l’ancêtre Pierre Morin, dit Boucher. Cette souche est d’ailleurs la plus prolifique suivie de celle de Noël Morin, Ces deux souches se sont implantées dans la seigneurie de Bellechasse, et particulièrement à Saint-François-de-la-Rivière-du-Sud et à Saint-Pierre-de-la-Rivière-du-Sud.

Pierre Morin, dit Boucher, est l’ancêtre de la majorité des Morin bellechassois. Son lieu d’arrivée en terre canadienne est Port-Royal, en Acadie, vers 1660. Son origine française représente encore un problème pour les généalogistes. Dans Les familles Morin de la Côte-du-Sud de M.L.P. Bon­neau, Pierre serait de Coulonge les Royaux, arrondissement de Nior, dans le Poitou, alors que d’autres le situent en Normandie, à Granville (Bergeron, Adrien). Le père Archange Godbout le fait naître également en Normandie. Notre généalogiste Claude Morin, autorité en la matière, n’est pas prêt à confirmer l’une ou l’autre de ces attestations.

Pierre Morin, dit Boucher, est le deuxième Morin à arriver en Nouvelle-France et, c’est à Port- Royal, sous l’occupation anglaise, qu’il épouse, en 1661, Marie Martin, native de l’Acadie. Il s’installe à Beaubassin avec sa famille. Douze enfants naissent de cette union. Un scandale vient cependant éclabousser cette famille déjà fort à l’aise. (Le recensement de 1686 lui attribue 15 bêtes à cornes, 8 moutons, 12 cochons et 30 arpents en valeur, et à son fils aîné, Pierre 11, sensiblement le même cheptel et 6 arpents en valeur. Ces deux familles représentent le tiers des habitants de Beaubassin). 

Louis, fils de Pierre 11, âgé de 23 ans, indépendant, doté d’une affabilité sans pareille, couru par les belles filles de la colonie acadienne, tombe amoureux de Marie Le Neul, fille du seigneur de Beaubassin, alors âgée de 16 ans et qu'on décrit comme très dégourdie. Un enfant naîtra de ces amours interdites. C’est la condamnation de la famille Morin en entier et la saisie de tous leurs biens par le père de la jeune Marie. Les Morin sont tous chassés de cette Acadie qu'ils aiment. Louis, celui par qui le scandale arrive, est reconnu coupable et exilé en France sur le bateau La Friponne. Ce qu’il devint ? Personne ne le sait, car on ne le revit plus jamais! Suite à leur exil, Pierre et sa famille iront s’établir dans la baie des Chaleurs, à Restigouche, afin de refaire leur vie.

La Providence a peut-être voulu épargner les Morin du Grand dérangement de 1755. Nous les re­trouvons dans la seigneurie de Bellechasse au début des années 1750, principalement à la Rivière-du-Sud (Saint-François) et Saint-Pierre et c’est de là que les descendants essaimeront dans le comté de Bellechasse dont Saint-François, Saint-Pierre et Berthier ont fait partie de 1792 à 1854. »

Vous avez compris à la suite de ce texte de François Morin qu’à cette époque l’Église ne lésinait pas sur les moyens pour maintenir les « bonnes moeurs » dans une communauté. 

Certes, on aime faire une distinction entre les Acadiens et les Québécois. Avec un peu de recul, il faut admettre que ces deux groupes viennent du même pays, la France. C’est bien de se distinguer des autres, d’être fiers de ce que nous sommes. Mais, ce n'est pas si mal non plus de montrer fièrement nos éléments communs qui nous rapprochent. 

Port-Royal, NÉ
Site national historique reconstruit

mercredi 1 avril 2015

Catherine Kennedy

La généalogie de Catherine Kennedy
telle que demandée par Lise Pelletier de Fort Kent ME
 Recensement de la famille d’Alexander & Céline Nadeau
en 1871 
 Recensement de la famille d’Alexander & Ann
en 1881. Alexander était le fils 
d’Alexander & Céline
 Recensement de la famille d’Alexander & Christie (Ann)
en 1881 à St-François
 Présence aux douanes d’Alexander
en 1916 qui dit demeuré à Baker Brook
 Baptistère de Catherine Kennedy,
le 25 juin 1887. Elle était la fille de
Thomas & Anasthasie Michaud.
Elle a marié Onésime Tardif.
 Décès de Catherine Kennedy en novembre 1873,
épouse de Joseph Plourde.
 Décès de Thomas Kennedy (meunier),
le 19 septembre 1801 au Kamouraska,
époux d’Euphrosine Bouchard.
 Mariage de Thomas Kennedy & Catherine Amyot
 (suite)
 (suite)
 (suite)
 Recensement de la famille d’Alxander & Céline Nadeau
en 1881 à St-François. La paroisse de St-François
incluait à cette époque une région qui pouvait
s’étendre de Connors à Baker Brook.
Mariage de Catherine Kennedy
& de Permain Pelletier
le 30 octobre 1882 à St-François NB.

Marc-André Lavoie

La généalogie de Marc-André Lavoie,
conjoint d’Esther Long
(fille de Donald & Louise Savoie)
Introduction
La famille de Marc-André Lavoie est originaire de Baie St-Paul dans le comté de Charlevoix, Québec. Ses ancêtres lointains se sont établis à cet endroit et y sont restés, ce qui est assez particulier. Lorsqu’on dit que les pommes ne tombent pas loin du pommier, c’est le cas de sa famille. 

C’est Jacques DeLavoye qui semble s’être rendu le premier dans cette région. Il a marié Angélique Garand en 1706 à Baie St-Paul. Par conséquent, après avoir trouvé les grands-parents de Marc-André, il a été facile de remonter sa lignée jusqu’à René qui s’est marié à Québec en 1633 avec Anne Godin.

La présence de Jacques à Baie St-Paul a donné naissance à plusieurs lignées de Lavoie à cet endroit. Il est évident que, en scrutant les archives religieuses et civiles de Baie St-Paul des trois derniers siècles, les Lavoie descendent de Jacques. Il est possible que d’autres fils de René se soient établis eux aussi à Baie St-Paul. Une étude plus approfondie que la mienne pourrait répondre à cette hypothèse. Quoi qu’il en soit, je suis parvenu à cerner la lignée de Marc-André avec précision et je suis assuré qu’il n’y a pas d’erreurs dans cette lignée.

Cependant, il est plus que probable que je n’aie pu identifier chacun des enfants des couples de cette lignée. Aucun arbre de famille consulté ne fournit une liste plus complète que la mienne, surtout dans les derniers niveaux. Aucun chercheur n’a procédé à une telle recherche jusqu’à présent. Je vais leur communiquer mes résultats avec grand plaisir. 

Cestes, le fait que la famille de Marc-André ait été sédentaire à Baie St-Paul facilite le travail de recherche à bien des égards. Par contre, puisque les familles empruntent les prénoms d’autres Lavoie de la parenté exige des chercheurs d’être vigilants. Pour bien montrer à quel point il est crucial de scruter les archives, j’ai passé au peigne fin le recensement de 1851 à Baie St-Paul qui fait 150 pages. Il ne faut pas une grosse erreur pour bifurquer dans une autre lignée de la famille Lavoie. 

Mon intention en scrutant ce recensement de 1851 était aussi de trouver les enfants des couples de la lignée de Marc-André. Ma stratégie a donné des résultats significatifs. Par exemple, il y a avait deux individus du nom d’Euchariste Lavoie nés à quelques années d’intervalle. À l’aide de ce recensement, j’ai pu les distinguer clairement et identifier l’arrière-grand-père de Marc-André. 
Niveau 9
Baptistère de Marguerite Martel,
née le 15 novembre 1920,
fille d’Adélard & Azilda Audet.
Les grands-parents paternels de Marc-André sont Étienne et Marguerite Martel. J’ai n’ai pu trouver un certificat de mariage pour ce couple qui ont donné naissance à un seul enfant, André, le père de Marc-André
Niveau 8
Ses arrières-grands-parents sont Charles A et Rose-Anna Bouchard. Le couple s’est marié en 1919 à Baie St-Paul. Je n’ai trouvé qu’un seul enfant de ce couple, soit Étienne Lavoie.
Mariage de Charles A & Rose-Anna Bouchard,
le 14 juillet 1919
Niveau 7
À partir de ce niveau, j’ai relevé beaucoup d’informations concernant les couples. D’ailleurs, le tableau de généalogie en fait foi. C’est surtout à partir de divers recensements que j’ai pu identifier les enfants avec précision. Par contre, dans les recensements, les dates de naissance ne sont pas toujours fiables: il y a une variation entre ces dates pour une même famille à travers plusieurs recensements. C’est la règle générale plutôt que l’exception.

Comme il y avait à Baie St-Paul deux Euchariste Lavoie nés à la même époque, ce n’est qu’en scrutant le recensement de 1851 que j’ai pu m’assurer de celui qui fait partie de la lignée de Marc-André. Ce recensement indique aussi qu’Euchariste était navigateur. Son père, Joseph, était charretier. Euchariste et Elmire Drolet ont eu neuf (9) enfants, entre 1879 et 1896. Charles A était le benjamin. C’est important de souligner qu’il y avait un Charles C Lavoie dans le voisinage, de là le besoin de les distinguer par une lettre intermédiaire. 
Mariage d’Euchariste & Elmire Drolet
le 20 novembre 1877

Recensement de la famille d’Euchariste & Elmire Drolet
en 1881 à Baie-Paul
Recensement de la famille d’Euchariste et Elmire Drolet
en 1891 à Baie St-Paul
Recensement de la famille d’Euchariste & Elmire Drolet
en 1901 à Baie St-Paul
Décès d’Euchariste époux d’Elmire Drolet,
le 22 avril 1931 à l’âge de 80 ans.
Niveau 6
Joseph a marié Sophie Simard en 1842 à Baie St-Paul (paroisse St-Pierre & St-Paul).  Le couple a donné naissance à treize enfants entre 1842 et 1865. 
Mariage de Joseph & Sophie Simard
le 18 janvier 1842 à Baie St-Paul

Recensement de la famille de Joseph & Sophie Simard
en 1851 à Baie St-Paul

Recensement de la famille de Joseph & Sophie Simard
en 1861 à Baie St-Paul
Recensement de la famille de Joseph & Sophie Simard
en 1851 à Baie St-Paul
Niveau 5
Joseph est né du deuxième mariage de François. Ce dernier a marié en première noce Geneviève Gamache et, en deuxième noce, Monique Simard dit Nombret. Le certificat de mariage ci-dessous ne laisse aucune place pour la confusion. Joseph pourrait avoir été le père de plus d’enfants que ceux indiqués dans le tableau. Il faudrait une recherche approfondie des archives religieuses de Baie St-Paul.
Baptistère de François Lavoie,
fils de de Jean-Baptiste & Angélique Fortin,
né le 3 mars 1783 à Baie St-Paul
Baptistère de Geneviève Gamache épouse de François
née le 5 janvier 1783 à Baie St-Paul
Mariage de François & Geneviève Gamache,
le 27 juillet 1803 à Baie St-Paul
Mariage de François et de Monique Simard dit Norbert
le 21 novembre 1809 à Baie St-Paul
Baptistère de Joseph Lavoie,
né le 26 mars 1815,
fils de François & Monique Simard
Recensement de la famille de François & Monique Simard
en 1851 à Baie St-Paul
Décès de François Lavoie, 
époux de Monique Simard
le 19 mars 1853
Niveau 4
Mariage de Jean-Baptiste & Angélique Fortin,
le 23 novembre 1767
Dans la Collection Drouin, j’ai trouvé assez de documents pour bien cerner ce couple qui a eu non moins de six (6) enfants.
Niveau 1 à 3
Pour les trois premiers niveaux, j’ai tiré les informations de la Collection Tanguay qui constitue le répertoire de données généalogiques québécoises le plus ancien. On réalise rapidement qu’il n’est pas étonnant que les Lavoie soient aussi nombreux, puisque les premiers arrivants ont eu des familles nombreuses.